Article III.1.1.3

Section 1.1.3 - Détection, gestion, mesure et déclaration des

CSSF Circular 12/552 on central administration, internal governance and risk management · CSSF 12/552

Section 1.1.3. Détection, gestion, mesure et déclaration des risques 5. L’appréciation des risques inhérents et résiduels se fait sur base d’une analyse objective et critique, propre à l’établissement. Elle ne peut pas reposer uniquement sur des évaluations externes.

6. L’établissement doit explicitement refléter l’ensemble de ses différents risques dans son dispositif de gouvernance interne comprenant en particulier les stratégies et politiques en matière de risques et de fonds propres et de réserves de liquidité.

7. La gestion des risques envers des parties liées est intégrée dans tous les éléments du dispositif de gouvernance interne.

8. Le dispositif de mesure et de déclaration des risques permet à l’établissement d’obtenir les vues agrégées nécessaires en vue de gérer et de contrôler l’ensemble des risques de l’établissement et des entités (structures) juridiques qui le composent.

9. Les décisions en matière de prise de risques et de stratégies et politiques de risques tiennent compte des limites théoriques et pratiques inhérentes aux modèles, méthodes et mesures quantitatives de risque ainsi que de l’environnement économique dans lequel ces risques s’inscrivent.

10. En règle générale, les techniques de mesure de risques mises en œuvre par un établissement reposent sur des choix, des hypothèses et des approximations. Il n’existe pas de mesure absolue.

16/647, 17/655, 20/750, 20/759, 21/785, 22/807 ET 24/860

Par conséquent, les établissements doivent éviter l'excès de confiance placé dans une méthodologie ou un modèle spécifique. Les techniques de mesure de risques employées doivent toujours faire l’objet d’une validation interne, indépendante, objective et critique, et les mesures de risques qui sont issues de ces techniques sont à apprécier de manière critique et à utiliser avec discernement et prudence par tout le personnel, la direction autorisée et l’organe de surveillance de l’établissement. Il y a lieu de compléter les évaluations de risque quantitatives par des approches qualitatives, y compris des jugements d'experts (indépendants), basés sur des analyses structurées et documentées.