L'outil
Votre DPO travaille dans le portail DPO Assist : registres, demandes des personnes, violations, analyses d'impact et sous-traitants, avec un copilote IA qui propose et le laisse décider.
Un DPO porte souvent seul un métier qui ne s'arrête jamais : le registre à tenir, les demandes des personnes à traiter dans le mois, les violations à qualifier en 72 heures, les sous-traitants à évaluer, et l'audit qui tombe toujours au mauvais moment. DPO Assist l'épaule de deux façons : l'outil dans lequel il tient tout son dossier, et l'équipe DPO de Luxgap, qui prend le relais sur les tâches, les points d'audit et les pics de charge. L'un, l'autre, ou les deux : avec une journée d'accompagnement par mois, l'outil est offert.
Vous choisissez ce dont votre DPO a besoin. Les deux ensemble vont plus loin : l'équipe intervient sur le dossier que votre DPO tient dans l'outil, sans rien reprendre de zéro.
Votre DPO travaille dans le portail DPO Assist : registres, demandes des personnes, violations, analyses d'impact et sous-traitants, avec un copilote IA qui propose et le laisse décider.
Nos DPO viennent en renfort quand vous en avez besoin : une tâche à déléguer, un audit à préparer, une vague de demandes à absorber. La même méthode que sur nos mandats de DPO externe.
Une journée d'accompagnement par mois, et l'outil est offert. Votre DPO a l'outil au quotidien, et une équipe qui connaît déjà son dossier le jour où le travail s'accumule.
Mettre à jour le registre, répondre à une demande d'accès, rédiger une analyse d'impact, relire un contrat de sous-traitance, préparer une sensibilisation.
Préparer un contrôle de la CNPD, un audit client ou une due diligence, puis corriger les écarts relevés, preuves à l'appui.
Une violation de données à traiter sous 72 heures, une vague de demandes d'accès, un nouveau projet à cadrer, l'absence de votre DPO : on est là.
Registre des traitements (article 30), des sous-traitants (article 28), des demandes des personnes et des violations (article 33). Votre DPO les tient dans le portail. Vos documents existants (PDF, Word, Excel) sont repris, et le registre des sous-traitants se construit à partir des destinataires déclarés dans les traitements. Export du registre de l'article 30 et d'un accord de sous-traitance par prestataire.
Chaque demande d'accès, de rectification, d'effacement ou d'opposition est enregistrée avec la vérification d'identité du demandeur, et son échéance d'un mois est calculée d'office. Plus de demande qui dort dans une boîte mail.
Quand l'IA repère une violation dans un e-mail reçu, la fiche s'ouvre en un clic, avec son échéance de 72 heures comptée depuis la réception. Un score de gravité inspiré de la grille de l'ENISA et de la CNIL propose de notifier ou non la CNPD et les personnes concernées, et des rappels automatiques partent plusieurs fois par jour. Le registre des violations reste consultable dans le portail.
Une présélection selon les lignes directrices du CEPD (WP248) dit si l'analyse est requise. L'IA propose les risques, l'analyse suit le modèle du CEPD, passe par une approbation et s'exporte depuis le portail.
Chaque prestataire reçoit un lien et un code par e-mail pour remplir son questionnaire : RGPD, NIS 2, DORA ou EBA. L'IA propose un verdict à partir des réponses, et une personne le revoit avant qu'il soit retenu.
Dans le portail, le copilote aide à compléter le dossier. Ses propositions ne s'appliquent qu'au clic de l'utilisateur. Il tourne sur le serveur d'IA de Luxgap, au Luxembourg.
Le score se recalcule à chaque changement du dossier : registres, analyses d'impact, demandes, violations. Votre DPO le suit dans le portail et peut le présenter à sa direction.
Les boîtes dpo@, ciso@ et whistleblowing@ que notre équipe opère sont relevées toutes les 5 minutes. L'IA classe chaque message (demande de droits, violation, question de la CNPD, simple information) et l'attribue au bon consultant. Une réponse est préparée dans le ton habituel du client, et rien ne part sans qu'un consultant la relise et clique sur Envoyer.
Nos réunions sont transcrites avec Leexi, synchronisé quatre fois par jour : chacune produit un brouillon d'actions à valider. Le plan d'action du dossier suit chaque tâche jusqu'à sa clôture, avec des modèles d'actions DPO prêts à l'emploi.
Un portail de signalement en français, anglais, allemand, luxembourgeois et portugais, avec suivi anonyme. Les délais de la loi luxembourgeoise du 16 mai 2023 sont suivis : accusé de réception sous 7 jours, retour sous 3 mois.
Le DPO interne seul à son poste, qui tient le registre, répond aux demandes et prépare les audits, sans personne à qui passer la main quand tout arrive en même temps.
Le juriste, le responsable de la sécurité ou le compliance officer nommé DPO en plus de son poste : le rôle n'occupe qu'une partie de son temps, l'outil et une journée par mois lui rendent le reste.
L'entreprise qui prépare un contrôle ou un audit : CNPD, client, certification, due diligence. On prépare le dossier avec votre DPO, puis on corrige les écarts relevés.
Le secteur financier, où le DPO croise RGPD, DORA et les circulaires de la CSSF : les questionnaires des sous-traitants couvrent RGPD, NIS 2, DORA et EBA.
Le cabinet de DPO ou le DPO indépendant qui veut l'outil, et un renfort ponctuel quand un client demande plus que prévu.
Application web (PHP 8.4, Slim 4, Twig) en conteneur Docker derrière Traefik, déployée par GitLab CI sur un serveur de Luxgap hébergé chez OVHcloud, en France. Les tâches planifiées tournent dans le conteneur : relève des boîtes toutes les 5 minutes, réunions quatre fois par jour, rappels des violations.
Le portail du client et le back-office de l'équipe sont deux accès au même dossier, avec des rôles côté client (DPO, responsable de traitement). C'est ce qui permet à l'équipe de reprendre une tâche au vol, sans rien ressaisir.
Une journée d'accompagnement par mois, et l'outil est offert. Réponse sous 24 h ouvrées.
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